Pour 3 dirigeants sur 5, l'avenir économique de la France est peu prometteur
Les résultats du sondage Syntec Conseil de mars 2025 confirment une inquiétude croissante chez les chefs d’entreprise français. La majorité des dirigeants, soit 60%, estiment que l’avenir économique de la France est peu prometteur. Cette tendance pessimiste, accentuée par les tensions géopolitiques et l’incertitude politique nationale, est particulièrement marquée chez les entreprises opérant uniquement en France. Près de 40% des dirigeants prévoient même une baisse de l’activité de leurs entreprises d’ici la fin de l’année, alors que seulement 22% anticipent une amélioration.
En termes de préoccupations, les difficultés de recrutement demeurent un problème majeur. Ce constat s’accompagne d’une montée des inquiétudes liées au coût de l’énergie et aux enjeux de réputation, qui fragilisent encore davantage la compétitivité des entreprises françaises. La fiscalité excessive et la lourdeur des contraintes réglementaires sont jugées comme les deux principaux obstacles au développement des entreprises, renforçant l’appel à une simplification administrative pour alléger ces contraintes.
En termes de préoccupations, les difficultés de recrutement demeurent un problème majeur. Ce constat s’accompagne d’une montée des inquiétudes liées au coût de l’énergie et aux enjeux de réputation, qui fragilisent encore davantage la compétitivité des entreprises françaises. La fiscalité excessive et la lourdeur des contraintes réglementaires sont jugées comme les deux principaux obstacles au développement des entreprises, renforçant l’appel à une simplification administrative pour alléger ces contraintes.
Trois quarts des dirigeants sont sceptiques quant à la capacité du gouvernement à relancer l'économie
Les dirigeants, bien que pessimistes quant à l’avenir économique immédiat, expriment des attentes fortes en matière de réformes structurelles. Toujours selon ce sondage, 74% des chefs d’entreprise se montrent sceptiques quant à la capacité du gouvernement à mener des réformes susceptibles de relancer la compétitivité nationale. Ce pourcentage, en hausse par rapport à 2023 (62% à l'époque), traduit une perte de confiance qui touche particulièrement les secteurs industriels.
Pour ces entreprises, la baisse des charges patronales et la stabilisation de la fiscalité apparaissent comme les leviers prioritaires pour restaurer une dynamique économique. À ce pessimisme ambiant s’ajoutent des craintes liées à l’instabilité administrative, perçue comme un frein supplémentaire à l’investissement.
Pour ces entreprises, la baisse des charges patronales et la stabilisation de la fiscalité apparaissent comme les leviers prioritaires pour restaurer une dynamique économique. À ce pessimisme ambiant s’ajoutent des craintes liées à l’instabilité administrative, perçue comme un frein supplémentaire à l’investissement.