C'est une mauvaise nouvelle pour le gouvernement qui table sur un minimum de 1,5 % de croissance (estimation conforme à celle du FMI avant sa révision) voire plus. François Hollande a même promis qu'une baisse d'impôts serait à l'ordre du jour si la France connait une croissance de 1,7 % ou plus en 2017. Il semblerait que ce sera loin d'être le cas.
Le Brexit devrait en effet frapper lourdement l'Hexagone qui reste un de ses principaux partenaires commerciaux. Le Fonds Monétaire International a revu à la baisse de 0,25 % son estimation de croissance de la France, la portant à seulement 1,25 %. Ce serait un coup dur alors que la croissance française commençait à peine à remonter. Surtout, au niveau de l'emploi, ce serait plus que problématique : les experts estiment qu'il faut un minimum de 1,5 % de croissance pour que les emplois créés soient stables.
Le seul point positif est que, selon le FMI, l'impact du Brexit ne devrait pas durer dans le temps. Mais ce coup dur en 2017 risque de mettre à mal les projets du gouvernement ainsi que le budget 2017 et son ambition de réduire le déficit public à 2,7 % en 2017 afin de rentrer en conformité avec le Pacte de Stabilité et ainsi éviter l'amende de 4 milliards d'euros que la Commission Européenne pourrait infliger à l'Hexagone.
Le Brexit devrait en effet frapper lourdement l'Hexagone qui reste un de ses principaux partenaires commerciaux. Le Fonds Monétaire International a revu à la baisse de 0,25 % son estimation de croissance de la France, la portant à seulement 1,25 %. Ce serait un coup dur alors que la croissance française commençait à peine à remonter. Surtout, au niveau de l'emploi, ce serait plus que problématique : les experts estiment qu'il faut un minimum de 1,5 % de croissance pour que les emplois créés soient stables.
Le seul point positif est que, selon le FMI, l'impact du Brexit ne devrait pas durer dans le temps. Mais ce coup dur en 2017 risque de mettre à mal les projets du gouvernement ainsi que le budget 2017 et son ambition de réduire le déficit public à 2,7 % en 2017 afin de rentrer en conformité avec le Pacte de Stabilité et ainsi éviter l'amende de 4 milliards d'euros que la Commission Européenne pourrait infliger à l'Hexagone.